Un cap : votre cap !

Devant une difficulté nouvelle, l’organisme vivant (individu, équipe, groupe) n’a d’autre option que de se réinventer, trouver de nouveaux possibles. Celui qui sait se recréer pourra alors libérer des énergies parfois insoupçonnées pour faire face aux nouveaux défis qui l’attendent.
A l’inverse, l’organisme qui ne « bouge » pas, ne s’adapte pas, se condamne, à subir par répétition.

Pour « survivre » (devrait-on dire « sous-vivre » ?), deux options se présentent à lui :
– dans un mécanisme de protection, il se « rétrécit », pour éviter le déplaisir. Ce réflexe peut le conduire à l’ennui (bore-out) par manque de stimulation.

 

vous pensez que l’aventure est dangereuse. Essayez la routine, elle aura votre peauP. Coelho
– ou bien il lutte puis s’épuise (burn-out) en cherchant à se maintenir par des automatismes devenus obsolètes.

 

Oh Dieux, donnez-moi la force de changer ce qui peut l’être, le courage d’accepter ce qui ne peut être changé, et le discernement pour faire la différence entre les deuxMarc-Aurèle

Dans les deux cas de figure, la prix à payer , c’est une perte de vitalité… donc une baisse d’épanouissement et de performance.

Or, trop souvent, à coups de messages contraignants (« sois parfait », « fais plaisir », « sois fort »), de confusion entre l’erreur et la faute, et d’interdits en tous genres, notre éducation a contribué à saper l’audace, la créativité, le goût du jeu, le droit au plaisir.
il devient donc nécessaire de trouver de nouvelles réponses.
Dans le mécanisme d’adaptation qui en découle, une question émerge, celle du sens.

Quel sens donner à son travail ? À sa vie en général ?

Les « autres possibles » nous ont parfois fait défaut dans le passé. Pour les trouver, encore eût-il fallu nous donner la peine de les chercher.
En soldant ces « dettes » héritées du passé, nous retrouvons du même coup la disponibilité au présent pour se projeter sereinement vers l’avenir, se mettre en chemin vers notre cap : celui de choix et d’actions nourris d’un sens profond.